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Article #21 : Où je commence un texte

Je n'aime pas le français, je suis subversif ...

J'écris ...

Pour changer un peu et révolutionner beaucoup...

Là j'ai envie d'écrire des conneries avec plein de mots de merde. Alors je le fait, et me faites pas chier. Tant pis pour la vulgarité, c'est fait exprès. Oui, les professeurs de Français ( matière que je n'aime pas ) disent, redisent et disent encore qu'il faut un peu d'originalité à tout. Mais quand on leur sort quelque chose de vulgaire ou pas assez ressemblant à Voltaire plus rien ne va... Mais moi je m'en fout, là il n'y a pas de professeur de Français derrière moi ... Donc je fais ce que je veux. Je suis libre.

Derrière moi, la fenêtre, devant moi, l'écran, assez petit, ceci dit suffisant mais m'abîmant les yeux. C'est un choix... Modernité... En fond, un brouhaha d'abrutis klaxonnant comme des malades parce qu'il y a deux personnes là heureuses mais demain malheureuses de s'être dit « oui », ceci mêlé à un peu de musique. Avec beaucoup de points de suspension, je vais m'amuser un peu... Et c'est parti !

 

Je vais d'abord me taper une petite - ou longue, je ne sais pas - réflexion sur l'écriture. J'aime les réflexions philosophiques stupides ou pas, tant qu'elles sont incompréhensibles...

Plus haut, j'ai écrit : «  devant moi, l'écran, assez petit, ceci dit suffisant mais m'abîmant les yeux. C'est un choix... » ... Description I.N.U.T.I.L.E, totalement inutile ... Mais tout le monde fait ça, à part peut-être Hugo. Donc je vais éviter ces descriptions pompeuses, inutiles et longues. Bref revenons à la réflexion sur l'écriture. ( phrase souvent utilisé par l'auteur qui à dévié le sujet pour bourrer le texte) Elle mettra en scène un personnage que j'ai appelé Ornicar. Nom que j'ai trouvé, je pensais encore aux moyens mnémotechniques dont les professeurs de français vous bourrent le crane, à coup de : Les conjonctions de coordination sont : Mais, où, et, donc, or, ni, car ; Hein, il est où ? Ca fait deux mille ans qu'on se pose la question mais personne n'a su y répondre. Ben voila, maintenant vous pourrez dire, vous qui avez eu le courage de lire ce texte : Il est dans « Antitout ». Voilà, là je viens d'agrandir mon texte de sept lignes. Ô, chères descriptions et apartés superfétatoires. Ce que veux dire « superfétatoire » ? Mais, tout le monde sait ça ! C'est un artifice de quatorze lettres pour dire « superflu ». Je viens une fois encore d'agrandir mon texte à votre insu, je le ferai jusqu'au moment ou vous en aurez marre et que vous arrêterez de lire ce texte. C'est stupide, mais c'est ce que les auteurs font...

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